Qui veut salir la réputation de Monsieur Zico MUKANGA ? Cette question vaut tout son pesant d’or, à l’ère du numérique où certains robots communicants et ennemis des congolais se cachent derrière leurs petits téléphones pour saper les efforts de ceux qui œuvrent pour le développement social de la République Démocratique du Congo.
Une pratique déplorable s’observe sur les réseaux sociaux. Des personnes mal intentionnées envahissent l’espace numérique depuis un temps. Matin, midi et soir, ils se livrent à des pratiques qui ne jurent que pour décrédibiliser les efforts d’un homme, à savoir Zico MUKANGA, qui s’est battu corps et âme pour bâtir son empire aujourd’hui appréciable par tous les kinois.
Une campagne de diabolisation contre Zico MUKANGA est lancée sur le réseau social « Facebook ». La plus récente publication table sur une fausse accusation contre Ziko MUKANGA, l’accusant de spolier des concessions dans une contrée de la capitale Kinshasa. La même publication cite un chef coutumier de Kinshasa et le qualifie de travailler tous deux en complicité pour faire asseoir ce complot. Ces accusations portent atteinte à l’image d’une personne dont le nom n’est plus à présenter grâce à son travail très remarquable dans l’opinion.
Un complot monté de toute pièce pour détruire Zico MUKANGA
Il faut rappeler une chose. La problématique du secteur foncier à Kinshasa est une question sensible. L’historique y relative souligne un passé nauséabonde. Ainsi, chaque accusation portée en la matière est censée faire bouger négativement les choses.
En effet, des Kinois ont donné leurs impressions lors d’une ronde organisée pour la circonstance. Des questions ont été dirigées dans le sens de comprendre l’impact des accusations portées contre Zico MUKANGA. C’est de cette ronde que l’on a pu comprendre la confiance accordée à celui-ci malgré les calomnies relayées sur la toile.
D’après un témoin rencontré à Matadi Kibala et qui a requis l’anonymat, « il existe maintenant plusieurs sociétés qui ont emboîté le pas dans la même direction que Zico MUKANGA. Tous veulent vendre des parcelles à Kinshasa. C’est ainsi qu’il y a des mensonges partout. Ces sociétés peinent encore à trouver des clients ».
Fiston, un autre habitant de Mitendi, souligne qu’il s’agit tout simplement de la mauvaise foi et du manque de confiance en soi.
Il déclare : « il faut savoir que les congolais n’aiment pas voir les gens évoluer. J’ai entendu des témoignages contre lui même dans mon quartier. Mais je ne crois pas à tout ça. Je reste droit. J’ai moi-même une parcelle dans l’une des cités vendues par Zico MUKANGA. Depuis là je n’ai connu aucun problème. D’ailleurs je suis en train de construire ».
La preuve incombe à l’accusé. La justice existe
La liberté d’expression est un droit fondamental en République Démocratique du Congo, cependant une fausse information constitue une infraction punissable dans la loi congolaise.
Des accusations sont relayées certes sur la toile, mais aucune de ces publications ne brandit les preuves de leurs allégations. C’est déjà un cas suspect. D’une part, des consciences conscientes savent que relayer de tels messages avec mépris exposent à de lourdes conséquences. Et d’autre part, cette mauvaise foi peut ternir l’image d’un innocent dont le seul but est de permettre à ses compatriotes d’obtenir des maisons à des prix forfaitaires.
Bien plus, les désaccords fonciers ne se traitent pas sur les réseaux sociaux, mais c’est un travail qui se fait minutieusement par « l’examen des titres, la traçabilité des concessions et les procédures légales selon les règles de l’État ».
D’ailleurs, l’État dans ses prérogatives a la responsabilité ultime de protéger les congolais. Si ces accusations s’avéraient vraies, alors il aurait dû se prononcer pour mettre fin à cette hémorragie. Zico MUKANGA n’est pas un parvenu dans le secteur foncier. C’est un homme qui y travaille depuis belle lurette. Le fait qu’il ne soit pas inquiété jusque-là souligne d’une reconnaissance capitale de son travail par les autorités du pays. Au cas contraire, l’on n’aurait pas entendu des petits textes partagés sur « Facebook » pour l’interrompre.
La cybercriminalité existe en RDC
L’heure des mensonges est donc révolue en République Démocratique du Congo. L’appareil judiciaire Congolais est en marche. Le service de cybercriminalité travaille aussi d’arrache-pied au niveau national. Son travail ne s’arrête pas seulement sur la traque des concepteurs des « fake news » politiques, mais il s’étend aussi sur tous les secteurs. Un bon entendeur s’aligne !
Oui. Il n’est pas interdit à plusieurs structures d’œuvrer dans le même secteur. C’est d’ailleurs cela qui fait la beauté de l’entrepreneuriat. Mais la concurrence devient moins intéressante lorsque certains se livrent à des pratiques obscures. Qui s’y prend doit s’avouer vaincu. Zico MUKANGA quant à lui, a déjà vaincu ses concurrents sur le marché. Les faits sont visibles.
Somme toute, la campagne de diabolisation montée contre Zico MUKANGA s’avoue vaincue. Les personnes averties demeurent dans la bonne voie et se battent pour assurer l’avenir de leurs enfants par des achats de terrain.
Guillaume MAVUDILA
