Il s’observe des divergences depuis un moment, au sein de l’opposition Congolaise, pour la désignation de son porte-parole durant la présente législature.
Il y a d’un côté, Moïse Katumbi qui bénéficie du soutien des anciens Premiers Ministres Matata Ponyo et Adolphe Muzito, et de l’autre côté, Martin Fayulu, qui s’oppose à l’idée de désigner un porte-parole après avoir contesté les résultats des élections de décembre 2023. Une position également partagée par le parti de Delly Sesanga, allié de Moïse Katumbi à la présidentielle.
Du côté Moïse Katumbi, les dernières retouches pour le règlement intérieur sont prévues ce week-end, avant le dépôt du document auprès du président de l’Assemblée nationale, puis auprès de celui du Sénat.
En effet, le camp Fayulu considère la démarche de Moïse Katumbi et sa clique comme un accompagnement au pouvoir en place.
« Nous devons être conséquents, parce que nous ne devons pas encourager le mal. Nous n’avons pas besoin d’un porte-parole pour exister », indique Prince Epenge, l’un des cadres de Lamuka, alors une plateforme acquise à Martin Fayulu.
Bien que prévu depuis 2007, le poste de porte-parole de l’opposition Congolaise n’a jamais vu le jour à cause des divergences entre acteurs politiques.
Moïse Maliro
