Plusieurs voix se lèvent depuis la tentative de coup d’État, dimanche 19 mai 2024, par des personnes bien identifiées, au palais de la nation de la République Démocratique du Congo.
En effet, le président national de l’Union pour la Réussite du Congo (URCO), le sénateur Simon Ikamba, se range du côté de ces multiples personnalités politiques, des structures nationales et internationales ainsi que du peuple Congolais qui s’opposent farouchement à cet acte antidémocratique et dont l’objectif est de déstabiliser le pouvoir en place dûment installé par la voie démocratique.
Dans une déclaration faite à ce sujet, Simon Ikamba, membre actif de l’Union Sacrée de la Nation, a profité de cette occasion pour appeler tous les Congolais à former un bloc autour du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour barrer la route à toute forme d’action contre le développement de la République Démocratique du Congo. Il en appelle également aux sanctions contre les auteurs dudit acte.
Il l’a fait savoir en ces termes : « j’appelle aujourd’hui plus qu’hier, tout Congolais et toute Congolaise à faire bloc derrière le Chef de l’État, son Excellence Félix Tshisekedi Tshilombo, garant de la nation, en ce moment où le pays doit faire face aux ennemis extérieurs identifiés et aux ennemis désormais intérieurs qui doivent tous subir les dispositions constitutionnelles dans l’article 64 alinéa 2 ».
URCO dans la même logique
Dans la foulée de cette tentative de coup d’État, le parti URCO de Simon Ikamba n’avait pas tardé, via un communiqué de presse, pour condamner cet acte avec la dernière énergie, ce avant de féliciter les vaillants militaires Congolais de l’avoir déjoué.
Étant une formation politique basée sur les valeurs républicaines, l’Union pour la Réussite du Congo avait ainsi rappelé avec ferveur patriotique que depuis 2006, la RDC est une démocratie où donc l’accès au pouvoir passe par les urnes. « Quiconque nourrit des ambitions doit se soumettre au jeu démocratique convoqué au moment indiqué par la Constitution. Tout contrevenant fera face à la puissance de feu des forces de sécurité et à la résistance de la population Congolaise », disait ledit communiqué.
Guillaume Mavudila
