Les travaux de l’Assemblée Générale Annuelle ID4Africa 2026 débutent ce mardi 12 mai 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le Ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, prend part à ce rendez-vous continental centré sur l’identité numérique et les infrastructures publiques numériques.
Pendant quatre jours, gouvernements, régulateurs et experts planchent sur la souveraineté numérique, l’interopérabilité et la protection des données. La RDC y défend un modèle africain sécurisé, inclusif et souverain.
Arrivé lundi 11 mai à Abidjan, Augustin Kibassa Maliba participe à l’AGA ID4Africa 2026. Le thème de l’édition : « Identité numérique : des DPI aux écosystèmes publics numériques ».
L’événement réunit institutions financières, experts technologiques, régulateurs et partenaires internationaux. L’objectif est de répondre aux défis de la gouvernance numérique en Afrique.
L’Afrique bascule des projets pilotes aux infrastructures nationales
Pour les organisateurs, le continent entre dans une nouvelle phase. Les systèmes d’identité quittent le stade pilote pour devenir des infrastructures permanentes. Ils sont désormais intégrés aux services publics, à l’inclusion financière, au commerce et à la gouvernance.
Les débats porteront sur la cybersécurité, les données personnelles, les services numériques, l’intelligence artificielle et les risques technologiques émergents.
La présence congolaise s’inscrit dans la stratégie de transformation numérique portée par le Président Félix Tshisekedi. Via le ministère de l’Économie numérique, Kinshasa travaille sur la gouvernance des données, l’identité numérique, la cybersécurité et la digitalisation des services publics.
En amont d’Abidjan, Augustin Kibassa Maliba a présidé à Kinshasa un atelier national pour harmoniser la position de la RDC.
Panels sur les registres publics, paiements et portefeuilles numériques
L’AGA ID4Africa 2026 prévoit plusieurs panels et symposiums. Les thèmes : intégration des registres publics, paiements numériques, systèmes d’identification des populations, titres vérifiables, portefeuilles numériques et infrastructures souveraines.
Sont attendus le Nigeria, le Maroc, le Kenya, l’Afrique du Sud, la Banque Mondiale, l’UNICEF, Smart Africa et plusieurs autorités africaines de protection des données.
Objectif : positionner la RDC comme acteur du modèle africain souverain
Pour Kinshasa, l’enjeu est de renforcer les partenariats stratégiques. La RDC veut se positionner comme un acteur engagé dans la construction d’un modèle d’identité numérique sécurisé, inclusif et souverain en Afrique.
GML
