Nommé Ministre délégué en charge de l’industrie touristique, Prince Bahamboula, proche lieutenant de Jean-Jacques Bouya, est désormais attendu sur des résultats concrets. À travers une ambition affichée d’« accélération de l’industrie touristique », il lui revient de démontrer, dans les cent premiers jours de son action, sa capacité à impulser une véritable dynamique de transformation de ce secteur stratégique en République du Congo.
L’enjeu est de taille : positionner le tourisme comme un levier majeur de croissance économique, capable de générer des revenus substantiels et de contribuer de manière significative au budget national.
À l’échelle mondiale, l’industrie touristique s’impose aujourd’hui comme un pilier essentiel du développement. De nombreux pays (France, Espagne, Grèce, Maroc, États-Unis, Thaïlande, etc…) ont su capitaliser sur ce potentiel et tirent pleinement profit de cette manne économique.
L’accession de ce jeune cadre issu de la FMC du PCT à des fonctions gouvernementales constitue une opportunité décisive pour faire ses preuves. S’il a deja fait du tourisme dans sa vie, ça sera plus facile pour lui d’accélérer la marche du développement de l’industrie touristique. Elle engage également sa responsabilité à répondre aux attentes des congolais, en apportant des résultats tangibles et mesurables.
Au-delà de son apport économique, le secteur touristique représente un instrument efficace de lutte contre le chômage, notamment chez les jeunes. Son développement peut favoriser la création d’emplois directs et indirects, tout en stimulant l’entrepreneuriat local.
Dans ce contexte, l’heure n’est plus aux concertations répétitives, aux colloques ou aux séminaires. Les diagnostics ont été largement établis, et les défis sont clairement identifiés. Le moment est désormais à l’action, à la mise en œuvre de politiques publiques efficaces et à l’obtention de résultats concrets.
Le peuple congolais attend aujourd’hui une gouvernance orientée vers la performance, fondée sur des réalisations visibles et un impact réel sur le développement socio-économique du pays.
Napoléon Bonaparte : « une bonne politique est celle qui produit des faits ».
Winston Churchill : « les actions sont les seules preuves sincères de la volonté ».
Thomas Jefferson : « les actions parlent plus fort que les mots ».
Fait à Paris, le 30 Avril 2026
Tribune de Evrard NANGHO,
Le Patriote Engagé
